Les larmes et le sang

Fin du printemps - 10 mois après (voir la timeline)

Playru Point


Inventaire

Playru était, comme à son habitude, entrain de vagabonder, sans but, dans ce vaste monde. Nul ne sait quand était le dernier repas du Zora, mais son estomac lui annonça la faim pour la nème fois de la journée.
« Pff... Il faut que je trouve de quoi me sustenté, sinon je me risque de perdre à nouveau connaissances... » murmura-t-il pour se tenir compagnie à lui-même. Mais son monologue s’arrêta quand une odeur parvins à ses narines, « Hum ? Cette odeur... de la viande !? »
Les sens dur Zora étaient en alerte. D'où pouvait provenir cette délicate odeur ? Il ne s'agissait guère de volaille... De la viande bovine ? ...Non plus... C'est de la viande blanches peut-être ? Même porcine pour être plus précis... Du SANGLIER !! Cette odeur, c'est de la viande de sanglier !
« Mais qui prépare du sanglier au beau milieu des ruines ? » pensa à voix basse le Zora. Et la réponse à sa réflexion fut rapidement apporté à la vue du camp bocoblin et de la fumé qui s'échappe du feu servant à faire cuire le résultat de leur dernière chasse.
Par reflex, il se mit à couvert. Si ses nombreuses cicatrices et hématomes lui ont bien appris une chose, c'est qu'il ne faut pas prendre les bokoblins à la légère. La dernière fois qu'il en a affronter était en automne dernier, quelques jours avant son arrivé à Elimith, et il en a perdus des écailles. Autours du feu, deux bokoblin étaient entrain d'observer la viande se rôtir au dessus des flammes, leur regard hypnotisé par la danse des flammes autour de leur future repas. Ils ne semblent pas avoir noter la présence au loi du Zora une quinzaine de mètres plus loin. Playru se remis à couvert pour échafauder un plan, il a l'avantage de la surprise. En observant le contenus de ses poches, plusieurs plan lui vinrent en tête, mais la plupart demandé l'utilisation de poison, si ce n'était pas contre des bokoblins, la victoire serait vite remporté, hélas, leur système immunitaire les rends résistant à la plupart des poison, et ceux qui aurait des effets contre eux prendrait du temps avant de faire effet, annulant l’effet de surprise.
« Hum... Pas de poison pour ce combat... » Se dit-t-il. Hélas, ce murmure attira l'attention d'un troisième bokoblin qui était entrain de faire son tour de garde. Aussi vite que Playru entendus le grognement de curiosité de son ennemi, le Zora enfonça de toute ses force la tête en forme de diamant de Les Larmes par dessus les gravas de sa couverture. La pointe des Les Larmes traversa la mâchoire ouvert de surpris de la créature et continua sa route en pénétrant la gorge de la victime, l’empêchant de hurler. Au lieu de cela, le bokoblin lâcha un râle de douleur noyé dans son propre sang. Profitant de l’effet de surprise sur la créature, Playru utilisa sa force et son poids pour faire effet de levier afin  de faire basculer sa cible par dessus sa couverture. Le zora ne s'attendait pas a se prendre une douche ensanglanté en soulevant sa victime. Mais le poids de la bête était bien lourde pour le Zora et il fit tomé la créature, la tête la première sur un morceau de brique, brisant le crâne du pauvre bokoblin. Épuisé par son action, Playru observa les alentours, les deux autre bokoblins avaient bouger de leur position initial.
« Hun !? Mais où son-t-il passer ? » soliloque-t-il avant d'entendre des bruit de pierre se briser à l'impacte contre un mur au loin. En se tournant, il vus les deux bokoblin se diriger vers le dit mur et une jeune femme aux cheveux d'ébènes se cacher dernière les gravas d'une autre ruine.
Le Zora sortis Les Larmes du cadavre qu'il venais fraîchement de créé et utilisa le reflet de la tête en forme de lame pour attirer l'attention de la jeune femme. Une fois leurs regard connecté, le Zora posa sa main droite sur sa poitrine gauche et hochas la tête silencieusement en signe de gratitude pour la diversion qu'elle venait de créé.


Eluria


Inventaire

(vide)

Miraculeusement toujours en vie malgré tout ce qui a pu se passer, l’hylienne foulait du pied une terre bien plus fertile que celle où elle avait été maintenue recluse des mois durant. Si certains auraient préféré destiner leurs remerciements à la déesse pour avoir retardé leurs trépas, ce fut aux deux âmes salvatrices qui la recueillirent au beau milieu du désert qu’elle adressa les siens. Après l’avoir remise sur pieds, elles la gardèrent sous leurs ailes le temps de la ramener à la limite du désert. C’est ainsi que leurs routes se séparèrent au bazar Assek. Après une accolade d’adieu, Eluria et la caravane menée par Saveasa et Sha-Hul repartirent dans des directions différentes.

Elle se trouva désormais dans les plaines qui jouxtent le domaine royal, et se dirigeait lentement mais sûrement en direction de la province de Necluda. La route était encore longue pour arriver jusqu’à Elimith, mais la fugitive ne se découragea pas pour autant, animée par l’espoir de retrouver ses parents adoptifs pour les rassurer et s’excuser de leur avoir causé tant d’inquiétude. La chercheuse avait tant à leur raconter qu’elle craignait en perdre en cours de route.

Route qu’elle arrêta de suivre après avoir remarqué de la fumée un peu plus loin. Intriguée, elle s’en approcha. Un fumet vint lui titiller les narines et, pensant à une autre caravane de marchandise à l’arrêt le temps d’une pause déjeuner, se rendit bientôt compte de son erreur : il s’agissait en fait d’un camp de bokoblins. Eluria en distingua deux et se dissimula aussitôt derrière un des tas de gravats qui jonchaient les environs, en plus de quelques murs ébréchés, restes de ruines d’un ancien village, probablement. Elle entendit juste après un bruit sourd, comme si quelque chose de lourd venait de tomber au sol. Alors qu’elle se risqua à jeter un regard furtif. L’hylienne remarqua les deux horreurs se diriger en direction du bruit. Un autre imprudent encore moins discret se serait-il fait repérer ? Si tel fut le cas, il fallait agir sans plus attendre. Plutôt que prendre ses jambes à son cou, ce qui aurait certainement alerté les lascars et signé son arrêt de mort, Eluria ramassa une pierre et la balança en direction du camp avant de se remettre aussitôt à couvert, ce qui n’était pas forcément la meilleure solution non plus sur le long terme. Une lueur vint alors l’éblouir. Elle se tourna vers la source et observa une étrange silhouette un peu plus loin, se servir de ce qui lui semblait être son arme pour lui signaler sa présence. Finalement, son geste ne fut peut-être pas si stupide sachant désormais qu’il y avait une autre personne visiblement en état de se battre. Bien que sur le plan tactique, cela resterait du deux contre deux, autant sur le plan combat, Eluria, dotée d’une expérience aussi inexistante dans le combat à mains nues, n’étant pas armée, que dans la tactique militaire, elle serait plus un boulet qu’autre chose, laissant l’autre seul contre les bokoblins. La ruse restait de mise.

Il lui fallait faire comprendre à son camarade d’infortune qu’il ne devait en aucun cas briser sa couverture. Tant que les bokoblins ignoraient la présence de l’hylienne, elle pourrait continuer les tentatives de diversion à leur avantage. Elle regarda l’autre personne en apposant un doigt sur ses lèvres comme pour lui signifier de garder le silence à son sujet. Puis lui adressa un autre signe pour lui dire de profiter de la confusion pour charger le bokoblin le plus proche. Elle utiliserait l’instant de surprise pour changer de cachette et voir quoi faire ensuite.


Playru Point


Inventaire

La femme aux cheveux d'ébène en apposa un doigt sur ses lèvres, Aux yeux du Zora, Ce mouvement signifié le silence. Il était logique au vue de la situation de gardé un silence plus prononcé que précédemment avec les bokoblins qui cherche l'origine des bruits. Playru ne voulais guère attirer l'attention sur lui ou encore moins sur sa nouvelle camarade, si il y a bien une chose que le Zora haïs par dessus tout, c'est bel et bien la perte de compagnons aussi ressent soient-ils. La jeune inconnue continua en lui faisant signe pour dire de profiter de la confusion et charger le bokoblin le plus proche. Playru pointa la jeune femme puis le second bokoblin en se demandant si ils allaient attaquer ensemble, mais sa réponse en fut tout autre. Elle utiliserait l’instant de surprise et de confusion pour changer de cachette. En observant un peu plus les alentours, les yeux de l'être amphibien se posa sur un tronc d'arbre sur lequel se trouvé des arcs caché boco et des flèches caché des yeux de la jeune femme. Il ne s’agissent pas des meilleurs arc aux monde, loin de là, mais c'est toujours mieux qu'être sans armes du tout. Le Zora refit signe à son camarade avant de prendre Les Larmes d'une main et fit semblant de tirer à l'arc avant de montrer la position des arc boko à l'Hylienne pour lui faire comprendre qu'il y a des armes de l'autre coté du tronc. Suite à cela il ouvra grand sa main droite, il fit un coup sec et plia le pousse pour laisser 4 doigts...
3...
2...
1...
...

Le Zora pris son départ, et partis en direction du bokoblin le plus proche, la tête des larmes en forme de diamant en avant.
Les deux bokoblin se retournèrent au son du ventre du Zora qui cria la faim alors que ce dernier donnas un coup d'estoc sur la gorge d'un d'entre eux, mais son coup était trop décalé pour pouvoir tué la créature, ne faisant que la blesser. Cette dernière répliquant d'un coup de massue dans la mâchoire du Zora. Playru profita instinctivement du momentum de sa chute pour se retourné, utilisant la tête en forme de lame pour élargir la blessure de sa cible, lui ouvrant le coup. Mais dans l’élan et par douleur, Playru lâcha son arme, la faisant voler jusqu'au feu de camp, la tête en forme de lame planté dans le cœur du foyer.

Pendant un brève moment Playru ne savait plus où il était, ses oriels sifflaient et un liquide au gout ferreux envahi sa bouche, un gout qu'il ne connais que trop, le gout de son propre sang. Il sentait aussi une de ses dent se balader librement dans sa bouche.
Un crie de rage se fit entendre derrière lui, mélanger au râle de douleur du bokoblin qu'il venait d'égorgé vif. (On est en plein combat!!!) se rappela-t-il peu de temps avant de faire une roulade sur sa gauche esquivant de très peu le coup de masse du bokoblin qui est encore en état de se battre.
Le Zora cracha son sang et sa dent perdue au visage du bokoblin tel un octorock crachant un rocher un un potentielle prédateur qui s'approche de son territoire. Sa dent se logea dans l'œil gauche du bokoblin, et ce dernier hurla de rage et de douleur, aveuglé par le sang du Zora. Dans sa rage aveugle, le bokoblin donna des coup de batte dans tout les sens dans la direction général de Playru. Le pauvre, désarmé, tenta bien que mal d'esquiver la majorité des coup donner par la bête furieuse, mais quelques coup furent trop rapide pour le poisson hors de l'eau. Même aveuglé, les bokoblins restent une menace à évité. Alors que Playru tenta de contourné la bête enragé, le bokoblin donna un violent coup de batte dans les cotes de son adversaire, le faisant tombé à terre non loin du feu. Le bocoblin, ayant compris que sa victime est au sol, profita de ce temps mort pour enlever les sang sur ses yeux.
Playru profita aussi de ce temps mort et de sa position pour tenter de récupérer Les Larmes. Mais peut de temps après avoir mis la main sur l'arme planté dans le foyer, le bokoblin fonça sur le Zora encore à terre. En un rapide mouvement, le survivaliste fit tourné son arme. La lame au fer rouge trancha le dernier œil valide du bokoblin. Alors que Playru s'attendait que son agresseur s’éloigne, le contraire se produisis. Le bokoblin qui venais à peine de regagner la vue pour ensuite la reperdre de façon définitive se jeta de rage sur le Zora et donna de nombreux coup de batte verticaux étant sur de ne pas louper sa cible. Playru mis se mis en position défensif avec Les Larmes bloquant les coups frénétiques du bokoblin berzerker qui se trouvais sur lui.
"AU SECOURE !! J'AI BESOINS D'AIDE !! JE NE VAIS PAS TENIR LONGTEMPS !!" Cria-t-il de façon désespéré.


Eluria


Inventaire

(vide)

Son échange furtif suivait son cours. L’étrange guerrier lui fit d’autres gestes que la laborantine eu un peu plus de mal à décrypter. Elle mit un certain temps avant de comprendre le sens de ses mimiques.


[Utiliser un arc ? Mais c’est débile ! Je n’en vois même pas dans le coin et, à ce que je sache, je n’suis pas magicienne !], songea-t-elle étonnée.


De toute évidence, en admettant qu’une telle arme se trouvait dans les environs, elle n’aurait su ni le bander correctement, ni viser de manière précise. Et le temps de s’y habituer, elle aurait eu un mort sur la conscience, et ne serait probablement plus de ce monde pour culpabiliser non plus. Non, elle devait s’en tenir à son plan de diversion, plus simple à mettre en œuvre.


C’est ainsi qu’au signal du zora, Eluria profita de la charge de ce dernier pour changer de planque, comme elle l’avait prévu. Les bruits du combat camouflaient celui de ses pas, lui permettant de trouver refuge derrière ce qui restait d’un mur délabré. L’hylienne continuait toujours de jeter un œil de temps à autre pour voir comment l’être aquatique s’en sortait. Il venait de justesse de terrasser l’un des deux assaillants, mais commençait à éprouver des difficultés contre le dernier.


Eluria se dissimula à nouveau pour éviter de se faire repérer. D’après les cris perçus, le combat faisait encore rage, et malgré la difficulté de son acolyte, il avait l’air d’être parvenu à assener des coups qui n’ont vraisemblablement pas plu à son adversaire qui, en retour, intensifia la puissance et la fréquence de ses coups. Ce ne fut que lorsqu’elle entendit les cris d’appels à l’aide du guerrier, qu’elle décida de sortir de sa cachette pour tenter une autre diversion.


« HEY ! » rugit-elle en lui balançant une autre pierre, ce qui stoppa net les assauts de la bête.


Ce dernier se releva lentement pour lui faire face, puis fit des mouvements de tête horizontaux. Ce fut à ce moment que l’hylienne compris que le zora s’était arrangé pour rendre l’horreur aveugle. Elle profita de sa confusion pour réfléchir à une stratégie et observa le feu qui brûlait toujours d’une vive intensité, attisé par une brise. Un rictus se dessina sur son visage alors qu’une idée florissait dans son esprit. D’un pas confient, elle commença à changer de position de manière à ce que le feu se dresse entre elle et la bête, puis tenta une nouvelle provocation :


« Je suis là ! » en lançant une autre pierre qui tomba devant le bokoblin.


Son ouïe lui indiquant une direction approximative vers la position de l’hylienne, ce dernier se mit à charger de rage, au grand bonheur de celle-ci. Comme elle l’espérait, il se retrouva à traverser le feu de camp qui eut le temps de se répandre sur son pagne, en plus des braises qui mordirent ce qui lui servait de pieds. Le rageux se mit soudainement à sautiller sur place une fois hors du feu, tentant d’éteindre avec difficulté la flamme qui dévorait ce qui lui servait de vêtement. Eluria utilisa ce moment pour aider le guerrier à se relever et lui lancer : 


« Si t’en as encore la force, il est cuit ! »


Playru Point


Inventaire

Playru sentis le poids de chacun des coup du monstre berzerker se répandre dans ses bras. La créature aveugle ne voulais qu'une seul chose, c'était de réduire le zora en bouillie. Le Zora sentis ses force le lâché peu à peu, et pour ne rien arranger il était à quelques centimètres du feu de camps. La chaleur des flammes n'as rien d'enviable à un Zora, encore moins si il est entrain de pratiqué des efforts physique difficile tel qu'affronter un bokoblin enragé. Tout semblé perdu, encore un coups et la garde du Zora sera une histoire aussi ancienne comme le peuple qui bâtis les ruines dans lequel il se débat en ce moment.
Le bokoblin leva sa batte encore une fois, criant de rage la perte de ses camarades et de sa vue avant de...
« HEY ! » rugit une voix avant que le bokoblin ne se prenne une pierre sur l'épaule. Le monstre s'arrêta net. Ce dernier se releva lentement pour faire face à la source de l'appel faisant des mouvements de tête horizontaux. Playru en profita pour se dégager de la prise du bokoblin et s'éloigner du feu. En observant, il pus voir la jeune femme se déplacer d'un pas confiant avant de reprendre « Je suis là ! ».
( Mais que fait-elle ? Elle vas se faire tué ?! ) pensa le Zora voyant que la demoiselle aux cheveux ébènes n'était guère armée. Mais l'être amphibolique compris l’ingéniosité de sa camarade de fortune et la stupidité de son adversaire quand il vit le bokoblin chargé dans les flammes du feu de camp. ( Ne sont-il pas sensé percevoir la chaleur ? Même un aveugle sentirai la chaleur du feu de camps. ) continua de pensé le Playru oubliant que pas tout les êtres vivant ont la même intolérance à la chaleur que les Zoras.
Le bokoblin se retrouva à traverser le feu de camp qui eut le temps de se répandre sur son pagne, en plus des braises qui mordirent ce qui lui servait de pieds. Le rageux se mit soudainement à sautiller sur place une fois hors du feu, tentant d’éteindre avec difficulté la flamme qui dévorait ce qui lui servait de vêtement.
La jeune femme vint au prés de Playru et l'aida à se relever, « Si t’en as encore la force, il est cuit ! ».
« Je vous en remercie mademoiselle, vous m'avais encore sauvé la vie... » Lui répondis Playru, « Il me reste encore un peu de force... Mais il y a des chances qu'il faut que j'aille puisé dans mes limites... » continua-t-il en se relevant. Il défit le nœud de sa cape gorgé de sang et d'un ton plus que sérieux demanda à la jeune femme, « Mettez-vous à l’abri, et bougez le moins possible. Je ne souhaiterais guère vous blesser par accident. ».
Sur ces mots, la jeune femme partis se mettre à couvert derrière d'autre morceaux de ruines. En lâchant sa lourde cape, le Zora révéla une peau plus foncé et marqué par les batailles et le temps. Playru pris une partie de sa cape imbibé de sang, la posa contre ses narine, ferma les yeux et pris une très grande inspiration.
Le sang imprégna son odorat, la faim l'appela de plus en plus, son rythme cardiaque accéléra, sa bouche saliva de plus en plus, et ses douleur ignoré. Playru n'était pas qu'un simple poisson, non, ce Zora était un prédateur, Playru est un Zora requin. Et le requin en lui a FAIM. Le regard aiguisé du Zora était attiré par les mouvement du bokoblin aveuglé et enflammé. Playru courus de vive allure contournant le feu de camp et gagnant de la vitesse, son cri de rage mélangé aux gargouillement de son ventre donna un son montueux a terroriser un village aux complé. Par peur le bokoblin fit quelques pas en arrière tentant d'esquivé un coup de lame. Mais le coup fut si rapide que l'air se mis à sifflé autour de la lame devenue presque imperceptible tant elle bougé vite, le pauvre bokoblin ne sentis qu'après coup qu'il venait de perdre la moitié de son avant-bras gauche. La créature hurla de douleur. Le Zora devenue berzerker fit tourné Les Larmes rapidement entre ses deux main en 8 horizontale. Les deux têtes de l'arme bougèrent tellement vite qu'elles laissa derrière elles des images rémanente formant en face du Zora un papillon argenté sifflant un son inquiétant avant de se mettre en position de combat purement offencive. Le bokoblin aveuglé dans un mélange de peur et de rage se lança sur le Zora pour lui donner des coups violent, et Playru répondis de façon tout aussi violente. Les deux berzerkers s'échangèrent des coups aveugles et violents ne tenant sur leur pied que par la conviction de leur rages. Ce n'était pas un simple combat à mort, mais un combat de volonté, celui des deux qui a une plus grande volonté de survivre avait être le seul vainqueur de ce combat.

Après une longue minute d'échange, les coup du Zora commencèrent a avoir de plus en plus de difficulté à attaquer le cuir du bokoblin, est-ce la lame ou sa rage qui s’émousse ? Voire les deux ? Et les coups du bokoblin ne cessent de pleuvoir comme le sang de chacune de ses blessure. Playru était entrain de perdre et il le savait. Dans un dernier effort, il mit toute sa force dans une dernière tranche tout en hurlant tel une bête monstrueuse, tranchant ainsi l'épais cuir du bokoblin. La créature ensanglanté levas sa batte pour assené ce qui pourrais être le coup de grâce contre le Zora, mais Playru fit rapidement un tour de son arme pour faire une charge de la pointe de la tête en forme de diamant dans la plaie ouverte. Le son horrifique de l'arme traversant les cotres, les organes  et la colonne vertébrale de la créature raisonné dans tout le champ de bataille. La créature empalé sur Les Larmes lâcha un hurlement bestial alors que Playru souleva son adversaire à la pointe de son arme pour l'achever en plantant Les Larmes dans le foyer du feu de camp. Un cri porcin sorti de la gueule de la créature alors qu'elle commença à perdre la vie dans les flammes. Une fois le montre mort, Playru posa son pied triomphant qur la bête et retira Les Larmes du corps bokoblin.

« C'est... C'est bon... Vous... Vous pouvez... Sortir... » dit-il avec difficulté avant que toute les douleurs du combat ne lui viennent d'un coup. Il se laissa tombé en arrière, toujours conscient, « J'ai... faim... Je n’arrive guère à boucher... » termina-t-il avant d'avoir un fou rire douloureux en voyant que la viande de sanglier pour laquelle il a fait tant d’effort a fini carbonisé comme du charbon.


Eluria


Inventaire

(vide)

A la surprise de l’habitante d’Elimith, le guerrier parvint, non sans mal, à se tenir sur ses jambes. Les coups reçus par le bokoblin en rage l’avaient salement amoché. Ce dernier était, par ailleurs, parvenu à se débarrasser des flammes qui rongeaient son pagne et torréfiaient ses noix par la même occasion. Une colère noire pouvait se lire sur son horrible visage et il avait toujours l’air de vouloir en découdre. Après ses remerciements, l’être aquatique lui annonça qu’il lui restait encore de la ressource en réserve, mais que cela pourrait s’avérer aussi dangereux pour elle. Raison pour laquelle il lui somma de se mettre à l’abri en se faisant la plus discrète possible pour éviter tout dommage collatéral. Ce qu’elle fit sans plus attendre.


Dans l’impossibilité d’assister au spectacle qui se présentait quelques mètres plus loin, Eluria ne put qu’imaginer ce qui pouvait bien se passer en fonction des bruits et cris qu’elle percevait. Le combat semblait avoir atteint une violence d’une rare intensité. Avec les paroles prononcées avant sa mise à couvert, la laborantine se vit à la place du monstre dans le cas où elle aurait échoué à se rendre indétectable. L’idée accéléra son rythme cardiaque, rendit sa transpiration plus abondante et son souffle haletant pendant des minutes qui semblèrent interminables jusqu’à entendre le zora, ayant repris ses esprits, lui dire que tout était fini, la tirant ainsi de ce cauchemar éveillé.


L’hylienne sortit de sa cachette pour contempler l’étendue des dégâts. Des traînées de sang décoraient le sol de motifs macabres, orientés vers le feu de camp où gisait la bête terrassée, en proie aux flammes. Le combat était bel et bien terminé.


Le combattant se laissa tomber au sol pour se remettre de ses émotions, tout en faisant remarquer que ce qui aurait pu leur faire office de repas était désormais impropre à la consommation. Eluria jeta un regard sur le feu et tenta un trait d’humour pour se sortir de cette vision d’horreur qu’elle avait en tête durant le dernier combat.


« T’as déjà essayé la viande de bokoblin ? »


Le fumet dégagé par le cadavre en proie aux flammes ne l’inspirait pas.


« Bon, et bien il ne nous reste plus qu’à trouver de quoi constituer notre prochaine pitance. »


Playru Point


Inventaire

Le Zora était entrain d'encaisser le contrecoups de son surplus d'efforts tout en riant de sa situation désastreuse. Cela faisait des lunes qu'il ne s'était pas sentis aussi vivant.
« Ahh... » soupira-t-il avant de s’asseoir en tailleur avec son arme entre les jambes lui servant d'appuis pour tenir à temps soi peu assis, « Au fait, j'ai oublié de me présenté, quel impolitesse de ma part. Je me nomme Point, Playru Point, le vagabond Zora. »  continua-t-il en pointant son torse de son pousse tout en affichant un sourire carnassier avec une dent en moins, laissant paraître une autre de ses rangées de dents couvert de son propre sang. Malgré son sourire étonnamment amicale au vue de la dentition de prédateur, le regard de Playru trahis sa tentative de cacher sa douleur.
« Je me doit de vous remercier d'avoir sauvé mes écailles a plusieurs reprises lors de ce combat. Haha ! C'est que vous avez une bonne précision au lancer de pierre et votre stratégie d'utilisé l’handicape du bokoblin pour l'enflammer était asses audacieuse. Je vous pris d'accepté mes plus sincères remerciements. »  s’exprima le Zora en se relevant avec difficulté avant de s'incliner de gratitudes s'appuyant douloureusement sur son étrange lance.

Après un brève instant de récupération, le Zora se sentis mieux, pas au point de refaire des combats contre des bokoblins, mais asse pour pouvoir se mouvoir et pratiqué des activités physique.
Playru remis sa cape sur ses épaules alors que la pluis commence doucement à tombé.
« Nous ferons mieux de monter camp ici, il y a déjà des ressource utilisables des précédents résidents de ces lieux. Il en sera donc plus facile de préparé la nuit que d'avancer et improvisé sur le tas. En plus, il me semble qu'il y a des lac ici et là, de quoi faire de la pèche facilement, si on ne trouve guère autre sanglier. De plus avec un peut de chances, je pourrais nous trouvé des plantes pour nous faire une salade... » L'attention du Zora fut détourné lorsqu'il entendis un bruit derrière lui. Comme des gravas entrain de bouger à l’extérieur du camp. Playru pris son arme en position défensif et se dirigea vers la source du bruit... Tout en s'approchant, le Zora pus voire une silhouette se déplacé de gravas en gravas. Il ne faillis qu'un simple chassé au torse de l'humanoïde pour le mettre à terre tout en hurlant de peur.
« Kyyyahihiii !!!! S'te plais ne me tue pas!! Oh Grand Esprit Sauveur... »
Playru était confus par les propos de l'individu à ses pieds.
« Quoi !? »
« J'suis venus t'apporté offrandes après j't'ai vue affronté les boko au loin. » À ses mots, le jeune homme au visage rond et aplatis lâcha son sac qui en effet contenait des pommes, de la viande et autre mets. « S'te plais , Grand Esprit Sauveur, j'ai une p'tit' sœur malade qui attends mon retour, me tue pas... »
« Des offrandes ? Je ne comprends guère... » répondis Playru de plus en plus confus par la situation. Peut-être que cet hylien était avec la jeune hylienne aux cheveux ébènes qui lui a sauvé la vie ? « Qui êtes-vous ?! ».
« Qui ?! Moi !? Kyahaha !!... Heu... J'suis JoJo... Heu... Mon nom complet c'est Joseph mais tout l'monde m'appel JoJo, tu sait comme le diminutif de Joseph qu'est mon nom... Enfin tu voie quoi ? C'est un surnom... »
« Je... voie... » la gène peut s'entendre dans la voie du Zora. « Mais que faites vous là ? »
« Kyaa... »
« Mais vous allez arrêtez de hurler de peur à chaque fois que je pose une question ?! » Cria le Zora d'un ton clairement agacé par les gémissement de JoJo au même moment que le tonnerre gronde.
« Kyyaahihiiiiiii... J'le promet Oh Grand Esprit Sauveur... Ne m'tu paaaas... » répondis JoJo encore plus terrorisé par la fureurs supposé divine de Playru. « J'suis qu'un éclaireurs... Mon groupe s'fait attaqué d'puis dés mois par des groupes de boko. Impossible pour nous d's'instalé d'façon durable à cause d'ces boko. J'ten prie Grand Esprit Sauveur, sauve mon village... Ma p'tit' sœur est malade, ils ont tué l'chef, on crève la dalle. S'te plais Grand Esprit Sauveur. Sauve mon village. »
Playru se tourne vers la jeune hylienne, d'un air confus. Le jeune JoJo semble prendre Playru pour un esprit divin ou quelque chose du genre et s'interroge sur la marche à suivre.


1