Hyrule's Journey

L'arrivé d'un inconnue

Fin de l'automne - 3 mois 3 semaines 2 jours après (voir la timeline)

Playru Point

Inventaire

  • Les larmes
cela faisait déjà des jours, voir des semaines, peut-être même des mois que Playru vagabondais. Fatigué de cette longue marche, chaque pas était de plus en plus difficile. Est-est-ce dus à la faim? La soif? Les deux? Dans tout les cas cette longue marche devenais de plus en plus insupportable pour Playru. Tout en s'appuyant sur Les larmes, Playru continua son chemin avec difficulté. Playru commençais à sentir ses forces partir, sa vue devenais de plus en plus trouble, il commencé a sentir la fin arrivé, il se disait qu'il aller se retrouvé seul.
Quand tout a coups, Playru entendis des voix, des voix de jeunes femmes.

"Zoé... C'est toi? Non... ça doit être un village pas loin... Un village?! des gents... de l'aide... Il... faut que j'y arrive..."

Playru continua son chemin en direction des voies, l'énergie de l’espoir lui donnas la force d'avancé jusqu'à l'entrer du village.
Le Zora était dans un état pitoyable. Des traces blanches et de brûlures recouvrais sa peau, la peau sur les os, il tenais a peine sur ses jambes, ses pas étaient lents et tremblant, une étrange lance entre les deux mains, mais pas de façon hostile, mais comme un support.
Une fois arrivé au villages, toutes les personnes au alentour arrêtèrent leurs activité afin d'observé l'arrivé du Zora. Ce dernier continua d'avancer lentement, et s’exprima dans un râle de fatigue:

"Ah... ah... aide... ah... de... ah... de l'eau..." avant de s’écrouler sur le sol.


Ludrick

Inventaire

  • Dague familiale
Ludrick était entré dans un nouveau rythme de vie qui n'était pas forcément déplaisant à ses yeux. En revanche, ce qui lui déplaisait plus était qu'il n'était toujours pas reparti du village. Sa soif d'aventure n'avait pas disparu mais pour autant, il était toujours à Elimith, retenu par cette nouvelle routine. Le matin, il allait cueillir des plantes médicinales et aidait Célyse à son dispensaire avant d'aller s'entrainer toute l'après-midi et s'occuper des tâches ménagères. Il s'entrainait même de nuit. Il devait encore dépasser son père pour obtenir son accord pour son voyage. Il ne lui restait plus que deux petites semaines sinon il serait bloqué à jamais dans ce petit endroit qui commençait à l'étouffer. Même si récemment, la vie au village était devenu bien plus active. Un nouveau groupe de voyageur atypique était arrivé il y a quelques jours. À cause de son rythme de vie actuel, il n'avait pas encore pu aller leur adresser la parole mais il ne manquerait pas de le faire quand il en aura l'occasion. Il aimait bien écouter les histoires de leur voyage et peut-être même qu'il pourrait se lier d'amitié avec eux pour les accompagner. Voyager seul était bien trop dangereux et Ludrick l'avait bien compris. Une vision sûrement trop optimiste.

Alors que Ludrick était parti puiser de l'eau dans la rivière traversant le village pour pouvoir faire la lessive de la maison, il entendit des villageois crier à l'entrée du village.

"DE L'EAU ! APPORTEZ DE L'EAU !"

Il ne put s'empêcher de craindre le pire en entendant de tels cris. Et si un incendie avait démarrer ? Les dégâts pourraient être terribles. Le jeune homme se dépêcha alors de jeter son sceau avec énergie dans le cours d'eau pour le remplir à ras bord avant de le soustraire à celui-ci et accourir jusqu'à l'endroit d'où venaient les cris. Au lieu d'un incendie, l'homme tomba sur un spectacle bien plus surprenant. Un Zora dans un état des plus pitoyable. Il semblait dessécher. Comment un poisson pouvait négliger un besoin si primordial pour eux ? C'est comme si Ludrick oubliait de boire ou manger.

Ludrick n'hésita alors pas à jeter le contenu de son sceau sur la pauvre créature. Elle semblait déjà reprendre des couleurs par ce simple geste et ça le rassurait.

"Je vais m'occuper de ses blessures. Célyse est absente."

Il s'agenouilla alors à ses côtés, examinant chacune de ses brûlures. Heureusement qu'il avait été là pour s'occuper de lui sinon comment aurait-il pu finir ? En plus de son aspect desséché, il était rachitique. Il aurait pu le comparer à un raisin sec sans soucis. Comment un être pouvait finir dans un tel état et survivre ? Même lui, en pleine santé, avait failli y laisser sa vie alors qu'il n'était qu'à deux jours de marche du village.

Quand il eut fini d'examiner la gravité de son état, Ludrick commença à fouiller dans la grosse sacoche à sa taille. Peut-être avait-il encore quelques plantes de la cueillette de ce matin qui pourrait l'aider à calmer les brûlures ? Il en sortit une poignée de plantes aux vertus apaisantes pour les infections et brûlures qu'il coupa en deux dans la longueur pour en extraire la "chaire" et l'appliquer sur ses brûlures. Un soin très sommaire mais suffisant jusqu'à ce que Célyse ou un autre médecin bien plus qualifier puisse s'en occuper.

Ludrick finit par soulever l'homme pour aller l'installer dans le lit d'une des chambres de l'auberge avec l'accord de l'aubergiste. Le Zora devrait sûrement travailler pour rembourser l'utilisation de la chambre mais cela avait été nécessaire pour sa survie. Le guerrier s'installa alors à une chaise pour surveiller son état jusqu'à ce qu'il s'éveille de sa torpeur. Bien sûr, il avait pensé à ramener l'arme du poisson avec eux et il l'avait posé près du lit.


"J’espère que je n'ai pas sauvé un bandit..."

Il l'avait sauvé sans trop y penser mais peut-être que l'homme tenterait de le voler en se réveillant. Il ne savait pas quelles pourraient être ses intentions mais il refusait de laisser quelqu'un mourir dans le doute qu'il soit mauvais. Il saurait s'il avait bien fait seulement quand il serait éveillé.


Playru Point

Inventaire

  • Les larmes
Playru était mal au point, son corps et son esprit ne supportais plus cette façon de survivre, de toujours devoir atteindre ses limites avant de finalement s'écrouler. Dans son état, Playru était inconscient, plongé dans un rêve ou un cauchemar, les personne autour de lui pouvais l'entendre  marmonner pendant sa récupération.

"Zoé... attends-moi..."

Le sommeille du Zora devenais de plus en plus agité. Sa tête faisant des allers-retours de droite à gauche, comme si il cherchais quelque chose ou quelqu'un.

"Zoé... où est-tu?..."

Quelques minutes plus tard, son visage grimaça de peur ou d’inquiétude, sa respiration se faisait plus rapide, ses poing se serais à en tiré les draps, ses jambes se plias peut a peut.

"Zoé... non... non... Zoé!!!"

Le maigre Zora fut pris d'un sursaut et tombas du lit. Un réveil quelque peut brutal mais le zora n'était plus dans un état d'inconscience. En se relevant (en position assise) Playru regardas à droite et à gauche afin d'analysé la situation. Visiblement il était selon lui chez quelqu'un ou dans une auberge, en tout cas il n'était point dans la nature sauvage et dangereuse des Landes. Face au lit se trouvait un jeune homme au cheveux mi-long châtain, il s'agit surement l'homme qui lui sauvas la vie.

"Hum... Hum... Bonjour... je... heu... Je suppose que c'est vous qui m'avais sauvé la vie? n'est ce pas?... Je me nomme Playru, Playru Point... Je suis un Zora née dans le domaine Zora. Je vous remercie du fond du cœur de m'avoir aidé. Si je peut vous aidé en quoi..." Un grognement se fit entendre et le Zora se plie en deux de douleur "Gni!! ... si je peut vous aidé en quoi que ce soit, n'hésitez point à... faire appel a moi..." Un second grognement se fit entendre "Euh désolé de vous dérangez... mais cela fait un bon moment que je n'ai rien mangé... Avez-vous de quoi manger?"

Après avoir observé avec plus d'attention la pièce, Playru retrouvas Les Larmes* posé contre un mur. Le Zora lacha un souffle de soulagement du fait que l'on ne lui ai pas voler son bien. Il fut heureux aussi de voir que malgré  le fait qu'il s'en soit servis de bâton de marche l'ai point brisé la pointe des larme. En se relevant Playru manqua de perdre équilibre mais se rattrapas en agrippant les larmes d'une main et la tête de lit d'une autre. Il se mis a regardé par la fenêtre, le soleil indiquer la mi-journé. Playru se tourna vers Le jeune homme et dit

"Aller, Je pense qu'il est l'heure d'aller manger, vous m'aidez?" avec le regard et le ton d'un père aimant à son fils.

*une étrange Lance à deux tête, la tête qui pointe vers le ciel étant une lame de 50 cm dont 20 cm sont à moitié ancré dans le manche mais ressorte par le coté et 30 cm dépasse de l'extrémité, la seconde tête en ferme de diamant  est une longue pointe de 10 cm de hauteur. Non loin de la première tête ancré dans le manche se trouve un opercule pouvant contenir des fioles de poison, l'activateur ne semble pas être visible.


Ludrick

Inventaire

  • Dague familiale
En attendant son réveil, l'Hylien avait du s'occuper comme il pouvait. Qui sait combien de temps cela prendrait ? Il commença alors à étaler ses affaires sur l'une des tables de la chambre ainsi que certaines de ses plantes. Il aurait assez de temps devant lui pour réaliser quelques poisons basiques que Célyse lui avait apprit à concocter, une fois reparti sur les routes, toutes ces connaissances lui seraient très utiles. Il s'y mit alors pour les deux prochaines heures que l'étranger passa à dormir.

Ludrick avait bien vu que le Zora s'agitait, faisant grincer la pauvre literie dans laquelle il se reposait. Il marmonnait des mots dans un dialecte que l'homme ne comprenait pas. Il se contenta d’ hausser les sourcils en l'observant, il ne pouvait que se contenter d'observer sans pouvoir calmer ses terreurs nocturnes. Au vu de son agitation, le cauchemar qui le tourmentait devait être horrible. Qui sait ce que ce poisson avait pu vivre avant de quitter le domaine Zora et d'atterrir dans la Cité-Commerce ? Le guerrier n'en savait rien et si le Zora savait parler l'Hylien, il s'en intéresserait sûrement.

Quand l'homme finit par se lever avant de chuter lourdement au sol, sûrement à cause de son état encore très précaire, le jeune homme s'était levé pour l'aider à se relever mais avant qu'il ne puisse l'atteindre, il s'était déjà rassis sur le parquet de l'auberge. C'est alors que celui qu'il avait sauvé commença à parler. Le visage du châtain se froissa en l'écoutant. Il exprimait entièrement une seule pensée : "Mais qu'est-ce qu'il raconte ? Je comprends rien." Effectivement, sûrement à cause de son état, il avait oublier de s'adresser à lui en Hylien et l'avait fait dans sa propre langue natale. Hors Ludrick ne comprenait pas un mot de cette langue. Est-ce qu'il savait seulement parler en Hylien ? La situation serait compliqué dans le cas inverse. Il allait devoir tenter de communiquer avec des gestes plus que par les paroles dans le doute. Il agita alors ses bras comme pour lui indiquer une négation à la compréhension de ses paroles tout en articulant ses mots en espérant qu'il le comprenne.

"Je ne vous comprends pas. Je viens d'Elimith."

S'il s'était montré amical avec lui de manière générale, un geste fit réagir l'Hylien. L'étranger agrippa son arme tout en se relevant. L'instinct de Ludrick le fit réagir sans y réfléchir plus que ça. La paume de sa main se posa à la poignée de sa dague avant d'y former un poing. Au moindre geste brusque de sa part, il n'hésiterait pas à dégainer son arme et se défendre. Peut-être l'avait-il menacé dans sa langue ? Rien n'était sûr. Il n'attaquerait pas en premier pour ne pas s'en prendre à un innocent mais il était prêt.


Playru Point

Inventaire

  • Les larmes
En se retournant le faible zora fut surpris, la personne qui venais probablement lui sauvé la vie se trouve désormais en position d'hostilité. Dans la tête de Playru ça semblais contreproductif qui sauverais une vie pour ensuite la menacé. Son incompréhension pouvais se lire sur son visage.

"Qu'est ce qu'il y a? Un pro... Gni!!!" Un grognement se fit encore une fois entendre, Le Zora tomba un genoux à terre, de la salive commença a sortir de sa bouche, en levant la tête Playru vit les nombreux poison et herbe toxiques étalé sur la tables. "Du poison? Qu'est ce que tu m'a fait?" Un grognement encore plus vif se fit encore une fois entendre. "Agr !!!... mon ventre !..." de la peur et de la douleur pouvais se lire sur le visage de ce faible Zora.

Avec tout les Cris de détresse de Playru et les grognement intensif, un des villageois arrivas un peut paniqué dans la pièce, voyant le pauvre Zora agonisant a terre, Ludric près a se battre, les nombreux poison et et plantes toxiques sur la table.

"Ludrick, qu'est ce qu'il se passe? Pourquoi le Zora est à terre? Il ne t'a pas attaquer?"Un grognement se fit encore une fois entendre. Le zora se tord de plus en plus de douleurs "Heu... A-t'il eu a mangé dernièrement? Car vue le bruit et son état... j'ai l'impression que non. QUE L'ON APPORTE A MANGER !! VITE !! Toi aussi Ludrick tu ferais bien d'aller manger t'as vue l'heure qu'il est?"
Peut de temps après le repas, Playru allas voir Ludric, se servant de la lance comme bâton de marche...
"Monsieur Ludrick..." peut de temps après il arrivas face à Ludric. Le zora avais l'aire d'être en meilleur état même si il avait encore un peut de mal a macher, ce qui n'est pas étonnant vu son état de santé. Il parla dans un hylien un peut dépassé mais compréhensible.
"Monsieur Ludric, vous voilà. Je ouï dire que vous êtes la personne qui me soit venue en aide lors de mon arrivé à Elimith. Je vous en remercie du fond de mon cœur. Je me nomme Playru, Playru Point, je suis aussi désolé de vous avoir fait peur avec mon arme. C'est que je ne m'en sépare jamais, et que je voulais que nous dégustions ensemble un repas. Or quand j'ai vue vos nombreux poison et plantes toxiques et que mes douleur me firent perdre la tête pendant un brève instant. Pour continué ma présentation, Je suis un Zora qui voyage afin d'aider les personne dans le besoins, je n'ai guerre d’objectif précis, mais vue que vous m'avez sauvé la vie je vous doit un service. Je doit également un Service a l'aubergiste qui ai accepté que je séjourne quelque temps en ces lieux. Si vous avez besoins de mon aide, sachez que je suis a votre entière disposition." Sur ces mot, le Zora lâcha un regard de sympathie, mais ce qui était lisible dans son regard est le regard d'un homme qui n'a point eu une vie facile.


Ludrick

Inventaire

  • Dague familiale
Quand l'aubergiste débarqua dans la chambre suite à tout le boucan que faisait le Zora, Ludrick tourna la tête vers lui. Ses deux saphirs qui semblaient aussi tranchant qu'une lame de rasoir sur le moment commencèrent à se faire plus doux, comme à son habitude. Il avait eut le temps de réaliser que le poisson ne voulait sûrement pas s'attaquer à lui. Son instinct avait réagit sans même que sa logique ne réalise. Le jeune homme ne baissait jamais sa garde ce qui pouvait qu'il portait des jugements hâtifs. Il avait bien compris avec son premier voyage que le danger pouvait survenir de nul part.

Il relâcha enfin la prise sur la garde de sa dague. À la place, il l'aida à se relever.

"Il s'est agrippé à son arme. Mon corps a réagit bien plus vite que mes pensées." Il soupira, semblant rassuré que l'étranger ne soit pas un bandit. "Vous avez raison. Il doit être affamé."
Bien plus tard, quand le Zora s'approcha du châtain pour lui adresser la parole, il était encore entrain de manger. La femme de l'aubergiste avait préparé une blanquette de poulet visiblement très agréable pour le palais du jeune homme. Il releva le regard vers lui pour l'observer. Il semblait bien plus agréable, maintenant qu'il avait un peu récupéré. Il retenta alors de communiquer avec lui mais cette fois-ci, il utilisa un Hylien compréhensible. C'était suffisant pour communiquer avec lui.

"Ne vous inquiétez pas pour ça, j'ai aussi paniqué quand je vous ai vu attrapé votre arme mais c'est déjà passé." Il offrit un doux sourire au poisson avant de reprendre. "Vous ne me devez rien. Je vous ai sauvé parce que j'en avais envie. Vous devriez prendre soin de vous ou vous allez mourir très vite."


Playru Point

Inventaire

  • Les larmes
Le zora apprécia la générosité de l'Hylien, cela fait des jours qu'il n'avait croisé de compagnie, la solitude qui l'envahissait disparaissait en compagnie de Ludrick. Son regard changas peut a peut. Dans un un ton toujours aussi paternel et dans un hylien un peut daté mais compréhensible, profita de l'ambiance un peut mélancolique de l'automne pour lui partagé quelques parole.

"Encore une fois, monsieur Ludrick je vous remercie d'avoir pris soin de ma personne. Sans vous je pense que je ne serais point ici en ce moment. Je conte me reprendre en main, mieux prendre soin de moi. La vie ne m'avais fait un cadeau par le passé, mais un jour sans savoir pourquoi, ce que la vie vous offre vous le reprends, depuis je vagabonde, tentant de me rapproché des sentiment de plénitude du passé. Si je ne peut vous rendre un servive, je vous donnerais donc quelques conseille... Vous êtes Jeune monsieur Ludrick, et la vie est courte pour certain. Vivez-la pleinement, vivez heureux et sans regret. Affronté vos problème, dites a ceux que vous aimez que vous tenez a eux. J'ai appris en 160 ans quel peut être la valeur d'une vie. J'ai fait des erreurs, personne n'est parfait, mais il faut savoir apprendre de ses erreurs, Il faut savoir se relevé après une chute, mais j'ai appris que la vie ne seras Jamais facile, Il y auras des moment où devrais toujours lutté, car rien n'est donné. et une fois que vous affrontez de nouveau un problème déjà rencontré vous vous rendrez conte que vous avez grandit. Mais ne vous reposez pas sur vos acquis... Que dis-je. Un homme comme vous devez surement connaitre quelque uns de ces conseille, vous devez même avoir des parents qui vous les enseigne... Ce n'est point a moi de devoir vous apprendre ça, mais je tenais quand même a vous faire un présent en gage de gratitude."

Le ciel commença à se faire sombre le soleil commençant à partir se cacher derrière les montagnes et les forêt. Les de l’automne souffla sur quelques feuilles mortes les faisant s’envoler. De leurs positions L'hylien et le Zora pouvais êtres victimes de paréidolies (voir des visages là ou il n'y en a pas), les feuilles partant dans l'horizon dessinèrent le visage d'une hylienne. Est-est-ce un hasard, un esprit, ou bien la destiné. Mais le visage que dessinèrent les feuilles était familier à Playru.

"Zoé..." dit-il une larme à l’œil. "... Je pense qu'il est le temps de nous quitté." Playru partis Laissant Ludrick seul. Sa dernière phrase étant quelque peut énigmatique, Parlait-il à Ludrick? Ou à cette certaine Zoé? Mais qui est Zoé?